Un détenu français s’est plaint de ses conditions de détention et des mesures de sécurité qui lui ont été imposées (transferts multiples, séjour prolongé à l’isolement, fouille corporelle systématique).
La CEDH conclu à la violation de l’article 3 qui interdit des traitements inhumains ou dégradants.
Elle considère également qu’il y a violation de l’article 13, à savoir que le détenu n’aurait pas eu possibilité d’un recours qui lui aurait permis de s’en plaindre.
Il y a là une invitation claire de la CEDH pour que la France modifie sa législation.
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